CATCH SAISON 12


LOVE LOVE LAND

Rebecca Joyce est née à Cambridge, Massachussets, d’un père professeur d’économie à l’université de Harvard et d’une mère, plantureuse femme du monde mais également parfaite maitresse de maison. Dès son enfance, la relation de Rebecca au monde qui l’entoure font comprendre à ses parents qu’elle ne suivra pas leur pas. Car de grands pas, elle en fait, mais dans son univers, empli de gentillesse, de danse et de chansons féériques.

Elle est une élève rêveuse mais studieuse, ce qui la pousse à intégrer la prestigieuse école de sténographie de Boston puis à postuler aux départements des ventes d’aspirateurs de la Hoover Company située au 26ième étage de la Prudential Tower.

Rebecca est une secrétaire très appréciée de son patron Mr Douglas et de ses collègues, par son dévouement, sa bonne humeur et sa capacité à sténographier dans des rythmes endiablés. Puis, le soir, elle rentre à son appartement sur Burbank street. Acheté à crédit, celui-ci est entièrement décoré de sa collection de vaisselle vert-pomme qui la ravie quand son chat Fredastaire n’y a pas fait de la casse. Là, elle peut rêver en chanson et en musique à celui qu’elle croise bien souvent dans les bureaux de la Hoover.

 

William Franck Douglas est lui né dans le quartier populaire de Black Bay, d’une mère irlandaise et d’un père alcoolique. Premier d’une fratrie de 8, il est d’abord un enfant turbulent, avant de rentrer à l’adolescence dans le gang des « sharks » qui s’illustre en commettant de menus larçins, mais toujours en chantant et sur des pas de claquettes frénétiques, talents qu’il possède toujours. Car après la mort accidentelle de son père, Docker au port de Boston, c’est au jeune William Franck que revient la charge de nourrir ses cadets. Celui-ci reprend alors le chemin de l’honnêteté et gravit les échelons sociaux passant de vendeur de journaux ambulant à Camelot à succès avec sa voix de ténor, puis de vendeur électroménager à représentant de première classe à la Hoover Compagny. 

William Franck Douglas aime profondément son métier et les aspirateurs. Particulièrement le dernier modèle T24, qui «  émet un la# à la fois joyeux et noble » et qu’il met en route parfois chez lui, simplement pour le plaisir des oreilles. Le week-end, il aime aller encourager son équipe des Red Soxs dont il est fervent supporter mais se surprend souvent à rêver d’une jolie demoiselle pour l’accompagner.

Comment se sont-ils rencontrés ? L’avenir vous le dira…

Mais depuis que leurs regards se sont croisés, le monde n’est plus qu’un paradis chantant en Technicolor.

 

Compagnies ARTI, LUDI FC et CATEGORIE LIBRE - BESANCON

 

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